[ Je n'arrête pas celle-ci, mais viendrais moins souvent. ]

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 16:03

_______________ Bienvenue sur ma seconde fiction dédiée au formidable groupe Allemand: Rammstein.
_ J'aime être devant mon écran, prête à écrire la suite de l'histoire, parce que c'est seulement à ce moment-la, que je peut vraiment faire tout ce que je veux. Du tragique au comique, de faire le bonheur des personnages jusqu'à leur mort. J'aime cette sensation de tout contrôler. Même si ce n'est qu'une histoire.
Si jamais ça (ne) vous plait (pas) laissez un commentaire [construcif de préférence] que je puisse continuer dans cette voix où changer de cap.

Bonne lecture à tous!









Et vote tant qu'à faire ! ^^
[ Ptdr !! J'pouvais pas faire plus gros xD ]




Première fiction: 1 à 36.
Seconde fiction: 1 à 19.



# Posté le jeudi 19 juin 2008 13:42

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 14:02

CHAPTER 1: Alles hat einen Anfang.

CHAPTER 1: Alles hat einen Anfang.
« 11h46! 15 minutes de retard, nan mais vraiment quelle conne, je suis en retard avec le train qui va changer ma vie! Quai n°4.. Quai n°4!! Il est ou..
- Oh! Pardon madame!
Et j'me remets à courir comme une dingue dans le quai n°3.
- Excusez-moi, le train de 11h3o pour Berlin s'il vous plait..
- Faut aller sur le quai n°4 madame.
- Je sais ça! J'y serais sur le quai n°4 si j'l'aurais trouvé!
- Première à gauche.
- Merci.


En plus, mon sac pèse une tonne. Quai n°4! Enfin. Je m'engouffre dans ce satané train, trouve mon siège [ non sans pêne. Décidément les trains ce n'est pas mon truc ] et m'affale sur ce siège. Personne d'autre dans la cabine, tant mieux. Je pose mes bagages dans le sorte de compartiment au-dessus de moi et m'assois en fermant les yeux. Quand je les rouvre, je tombe nez à nez avec un homme. Brun, yeux bleus avec un léger strabisme. Je les referme, les rouvre, il est toujours là. A défaut de passer pour une cruche, autant y aller franco!

- Ah! Heuu.. Désolée. Moi c'est Margaux!
Je lui tend ma main.
- Pas de soucis.
Il me tend la sienne. Un grand sourire éclaire son visage. Je suis subjuguée par ses yeux. Ils sourient à l'unisson de sa bouche. Terriblement sexy.
- Moi c'est Richard. Vous allez faire quoi à Berlin?
- *balbutie* Je.. Je suis photographe.. Pour.. Un groupe de musique, vous devez sûrement pas connaître. Rammstein.

Il rit. Son rire.. Vous avez déjà entendu un rire qui vous entre dans le c½ur? Ben son rire à lui, il est comme ça. Je l'ai senti entrer dans mon c½ur.
- Si, je connais Rammstein. Je connais ce groupe quasiment par c½ur. Je me re-présente: Richard Kruspe, guitariste de Rammstein.
Je pense qu'en une seconde j'ai du passer du rose pâle au rouge, niveau couleur de peau..
- Ah, désolée. Pff' mais aussi c'est la faute à la production, je suis au courant de rien, on m'a même pas fait écouter une seule de vos musiques, rien du tout. C'est à peine si je sais combien vous êtes dans le groupe. Désolée, désolée.
- *rire* C'est bon, c'est pas grave. Qu'est-ce que tu veux savoir?

Le simple fait qu'il se mette à me tutoyer me mit dans tout mes états. C'est bête hein!
S'ensuivit ensuite six heurs vingt-sept de discussion, tournant autour de Rammstein et la musique. 18h35: arrivée à Berlin aux côtés de Richard. [ je vous ai dit que c'est un homme génial? ]. La première réunion avec tout le groupe et le staff est à 19h, il appelle un taxi et nous nous engouffrons dedans.
- Stressée? Me demande-till.
- Un peu oui. En fait, j'suis surtout pressée d'arriver, de voir tout le monde, après ça ira tout seul.
- J'espère.

Et il m'esquissa encore un sourire avec ses yeux. Magnifique.

_>> Sept semaines plus tard..
Jour de pluie, encore. Nous sommes en juillet et il pleut, des cordes. Berlin n'a, bien sur pas le même climat que Marrakech mais quand même.. Allongée sur le lit de ma chambre d'hôtel, je regarde le plafond. Blanc. Je suis ici depuis 3 semaines et pour encore 1o mois et une semaine précisement. Stage professionnel. Ancienne biologiste, j'ai tout quitté pour devenir photographe, expédiée à Berlin pour faire les photos de promotion d'un groupe de musique appelé Rammstein. Tiens, la fissure du plafond au-dessus de l'armoire a encore grandi. Le téléphone sonne:
- Allooo?
- C'est Till, t'as pas l'impression d'être en retard? *rire*

Il avait raison, il est 14h et j'avais rendez-vous à.. 14h.. --'
- Ah, zut, désolée, j'arrive.

Je raccroche, je cours, attrape une veste au vol et me glisse dans le premier taxi, direction le studio. Je dois suivre les Rammstein durant toute une année, pour un reportage sur eux. Malgré ce que m'ont dit certains de mes collègues, ça se passe très bien, j'ai un très bon feeling avec eux. Tout sauf des brutes. Et puis, il y a ce Richard..
- Bonjour tout le monde!
Je reçu en retour six « bonjours » graves et masculins.
Je sentis le regard bleu et pénétrant de Schneider dans mon dos quand je m'approcha de Richard. »



# Posté le jeudi 19 juin 2008 14:50

Modifié le lundi 30 juin 2008 08:18

CHAPTER 2: Alter Liebe.

CHAPTER 2: Alter Liebe.
« - Regarde-moi pas comme ça, s'il te plait.
Il avait mis un peu de son parfum derrière ses oreilles. Je l'ai senti en prononçant cette phrase. Il a mis le parfum masculin que je préfère et il le sait.
- Tu me manques Margaux.
- Dis pas ça.
- Si. Tu me manques.
- Non..

A peine ce dernier mot prononcé, il me pris la main et m'emmena dans une salle à part et me plaqua contre le mur en face de la porte.
- Si! Tu me manques, tu me manques, tu me manques. Tu comprends?
- Oui..
- Je suis désolé.
- Pas autant que moi.

Les larmes me montèrent aux yeux. Je le poussa de devant moi et sortit de la pièce, toute déboussolée. Paul me regarda d'un air compatissant et m'esquissa un sourire. Je m'assis sur la première chaise que je trouva.
- Bon, on commence?!

Ils entreprirent alors de commencer leur répétition pour leur future tournée. Le « Reise, reise tour », qu'il m'on dit. Je pris quelques clichés de Paul à sa guitare, Oliver à sa basse, Flake à son clavier, Richard à sa guitare sèche [ pour s'entraîner sur « Los » ] et la dernière photo que je pris fut Till, les deux mains sur son micro, les yeux fermés, son visage exprimait un apaisement quasiment angélique. Magnifique. Je ne put regarder Schneider dans les yeux de toute la répétition. Pas très professionnel, je sais. J'arrive pas. J'arrive plus.
La séance se termina aux alentours de 21h, je sortis la première et entreprit de rentrer chez moi à pied; l'air frais de Berlin me fera du bien. Paul me rattrapa:
- Je peux t'accompagner?
- Si tu veux..
- Ça va sinon?
- Très bien.
- ...


Il me lança un regard compatissant. De nouveau. Enfin, je ne saurais dire s'il était réellement compatissant. C'était un regard de cocker. Ses yeux étaient humides, comme s'il allait pleurer, ce qu'il ne fit pas.
- Et toi?
- Très bien aussi.
- Ok.
- C'est bien.
- Oui.
- Il fait un peu froid non?
- Oui.

Encore ce regard.. C'est-ce genre de regard qui met mal à l'aise car tu sais qu'il veut dire quelque chose, mais tu ne vois pas quoi.
- Il t'a dit quoi?
- Qui?
- Schneider?
- Rien.


Il m'attrapa les épaules et m'arrêta en plein milieu du trottoir. Un homme [ à première vue aigris ] râla et passe à-côté de nous en maugréant. Tiens, il commence à pleuvoir.
- Tu sais très bien que tu peux me parler à moi.
Je le sais. Paul est une des rares personnes que j'ai rencontrer qui, quand tu lui dit quelque chose, n'importe quoi, tu es sur qu'il t'écoute et est intéressé par ce que tu dis. Depuis que je suis arrivée à Berlin, je lui ai tout dit, il connaît tout de moi, comme je connais tout de lui. Quand la France me manque, ou que j'ai un coup de blues, c'est lui que je vais voir. Au contraire, si je veux rire, c'est lui que je vais voir. On rigole très souvent, pour des choses bêtes, pour des choses graves, pour tout. Oui, je le considère comme mon meilleur ami.
- Ça va j'te dit.
Les larmes me montèrent aux yeux. Je ne voulais pas le lui montrer, je détourna donc la tête. Oh! Il me fait toujours ses yeux de cocker..
- Ok. Je vois.

- D'accord, reviens.. Je lui manque.
- Ah.
- Il me l'a répété cinq fois. Cinq fois!

Je fondit en larmes. Je n'en peut plus. Tout le temps il me regarde avec des yeux tristes, tout le temps il me dit qu'il m'aime toujours, tout le temps il me fait souffrir. Je me laissa tomber sur les genoux. Le vent souffle et j'ai froid. Super..
- Vous devriez parler.
- J'arrive pas. J'arrive même pas à le regarder dans les yeux plus d'une minute. Tu verrais comment il me regarde. Il va réussir à me rendre coupable!
- Tu ne l'es pas.
- Je sais.
- Allez je te raccompagne.
»


Merci pour tout vos commentaires, franchement, ça me fais trop plaisir =D

# Posté le dimanche 22 juin 2008 08:49

Modifié le lundi 21 juillet 2008 08:30

CHAPTER 3: Der Unfall.

CHAPTER 3: Der Unfall.
« C'est là que toute mon énergie s'est envolée, comme si je m'envolais dans les nuages. Sensation magique. Comme si.. Comme si je mourrais. C'est idiot mais j'aime cette sensation, vraiment. Il posa ses lèvres sur les miennes, elles avaient un arrière-goût d'alcool, vodka. Pas désagréable. En fait, je pense qu'il aurait pu avaler n'importe quoi, j'aurais aimé quand même. Il se recula et plongea son regard dans le mien. Ses yeux.. D'un bleu magnifique. Il me prit par les hanches, me souleva et me déposa sur le lit. Avec une grande délicatesse, il m'enleva mes habits toujours en me regardant dans les yeux, puis, à mon tour je le déshabilla. Il me fit l'amour comme un dieu. C'était magique. Soudain, il se recula, marcha vers la porte de la chambre, l'ouvrit, me regarda avec un regard dénonciateur et partit, me laissant seule et perplexe sur le lit. Sans savoir réellement pourquoi, je m'avança vers la fenêtre, les ouvrit et tira les rideau, le regarda monter dans sa voiture et partir, sans un dernier regard à mon égard. Je monta sur le rebord de la fenêtre, le regard porté sur les étoiles, et avança mon pied droit. Dans le vide. Christoph..
- BONJOUR A TOUT NOS AUDITEURS, IL EST 7h00 DU MATN A BERLIN, LE SOLEIL EST RADIEUX, UNE BONNE JOURNEE EN PERSPEC-
Satané réveil! Quand je me réveilla, j'étais en nage dans mon lit [ seule, évidement.. ]. Voila que j'me met à rêver de lui maintenant.. Faut qu'je pense à autre chose sinon je vais devenir dingue.. Bon, ok encore plus dingue que maintenant. Hé bé! Si maintenant j'me mets à me parler toute seule, j'suis pas finie! Ça suffit, ça suffit! J'attrapa mon mp3 et le colla sur mes oreilles.
Assise devant mon bol de café, je me suis surprise à penser à Richard. J'pensais pourtant que le son était assez fort.. Within Temptation.. Je me replongea dans mes pensées. Christoph me manque. Beaucoup. Mais c'est plus possible, je me sens trop.. trop coupable. Et en même temps, j'ai un ticket avec Richard, j'en suis sure..

- Faut qu'je frappe encore plus fort ou tu te décides à venir m'ouvrir!!
Hurla une voix pas inconnu de derrière la porte. Quelle godiche je suis.
- Heuu.. J'arrive!!
- Ah ben enfin..

Doom.. Et le pire c'est que je savais que c'était lui.
- Ah, c'est toi.
- Heu non, c'est Paul tu vois ^_^
- ...

Il s'approcha de moi, d'assez prêt pour pouvoir l'embrasser en avançant ma bouche de quelques centimètres seulement. Et ce parfum..
- Je suis désolé pour hier, vraiment. J'me suis emporté pour rien. J'suis nul.
- Laisse, t'en fais pas, c'est pas grave.
- C'est pas de ta faute tu sais.
- Je sais.
- C'est la faute à l'autre voiture.
- Je sais.
- Tu le penses vraiment?
- Non.
- Margaux..
- Je sais, mais.. C'est moi qui conduisait, pas l'autre voiture.
- T'aurais du m'en parler avant, t'aurais pas du t'éloigner de moi comme ça.
- Il était jeune..
- Je.. je sais.

Sa voix s'emplit de trémolos, ses beaux yeux bleus s'emplirent de larmes. Je pris sa tête entre mes mains et le regarda dans les yeux.
- Doom.. Regarde-moi. Je suis sincèrement désolée.
- C'est pas ta faute.
- Tu le penses?
- Oui.
- Merci.

Je posa ma tête sur son épaule droite et il me serra, fort. Je sentais son c½ur battre à travers ma poitrine.
- Tu me laisses entrer?
Double godiche.. On est restés sur le perron. Comme des débiles. Sure que Mme Weltermeier nous a entendus. Elle sera contente s'te vieille commère, elle aura des scoops à raconter aux voisins..
- Oh! Désolée. Oui, vas-y, entre.
C'est-ce qu'il fit, il s'assit sur son siège qu'il m'a dit être son « favori » et me regarda. S'ensuivit une longue minute de silence où nous nous regardâmes dans les yeux. Ce fût lui qui brisa ce silence que je trouvais très agréable.
- C'était bien nous deux non?
- ...

Je rougis.
- Hein?
- Oui.
»


J'ai changer un peu le chapitre. Il me parait un peu moins médiocre déjà ^_^

# Posté le lundi 23 juin 2008 14:58

Modifié le lundi 30 juin 2008 15:22